Chapitre 64 : Peut importe ce qui est brisable, apprend moi.

Chapitre 64 : Peut importe ce qui est brisable, apprend moi.
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J'aimerais que tu pense que je suis importante. Comme avant. J'aimerais que tu pense que je suis toujours aussi jolie. Comme avant. J'aimerais que tes yeux brillent toujours autant. Comme avant. J'aimerais qu'en me voyant tu m'empêche de partir. Comme tu n'a pas sut le faire avant. J'aimerais que tu revienne, que tu m'étouffe, que mon c½ur t'appartienne. Comme avant. J'aimerais que tu m'aime juste avec un silence. Comme avant, comme avant, comme avant.
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# Posté le samedi 23 mai 2009 10:08

Chapitre 63 : Tout le monde ramène sa fraise un jour.

Chapitre 63 : Tout le monde ramène sa fraise un jour.
. . . Il était là, planté devant la porte après deux ans sans nouvelles. Le sourire aux lèvres en plus. Mais quel crétin !
-"Qu'es ce que tu fais là?
-Je suis venu te voir. Je peux entré ?
-Hum... c'est que...
Elle était très gênée, après deux ans d'absences il était là devant sa porte & lui demandait d'entré en plus.
- Qui es-ce mon c½ur?
-Ha, tu as quelqu'un dans ta vie alors.
-C'est rien, une vieille connaissance, cria-t-elle, c'est que... après deux ans & de la façon dont tu es parti..
-Une vieille connaissance. D'accord.
-...
-Bon, & la vieille connaissance va rester sur le palier encore longtemps?
-...
-Très bien, alors excuse moi, j'aurais pas dut venir, j'avais seulement envie de te revoir après deux ans. Je reste pas. Peut être à la prochaine fois.
Il tourna les talons & commença à descendre l'escalier.
-Tu m'a dis de te laisser tranquille.
-Je sais.
-Tu m'as dis de te laisser tranquille & tu n'a même pas sut me le dire en face, tu as lâchement couper les ponts & tu n'm'a donner aucunes nouvelles pendant deux ans. Pendant deux ans Marvin! Mais bon Dieu à quoi tu t'attendais en venant ici ?
Il avait remonté les escaliers par quatre & était devant elle, prenant sa main.
-J'espérais que tu m'es attendu.
Elle repoussa sa main très loin, baissant la tête.
-J'aurais pu, mais tu n'm'a laisser aucun espoirs pour le faire. Ça fait deux ans, les choses sont différentes, ça ne servait à rien de revenir tu vois, je suis heureuse maintenant. Sans toi.
Elle le regardait maintenant dans les yeux, il aurait voulut l'embrasser mais l'embarras trônait entre eux maintenant. Il ne répondit rien & reparti. Elle referma la porte, sentant cette profonde cicatrice au fin fond de son c½ur s'entre ouvrir à nouveaux. Mais comment avait-il osé ?!
-Qui c'était mon amour?
-Une vieille connaissance qui passait par là.
-Tu ne l'a pas fait entré?
-non.
-Ça va ?
-Mieux..."
& la vie avait tenté de reprendre son cours normale.


# Posté le samedi 06 décembre 2008 12:17

Chapitre 62 : Faire semblant.

Chapitre 62 : Faire semblant.
. . . Allongée dans l'herbe, les yeux mi-clos elle réalisait qu'il lui manquait, cela arrivait fréquemment quand elle oubliait pourquoi elle ne lui parlait plus, & elle pleurait de plus belle en se rappelant. Il avait réussit à fendre son c½ur en deux comme une noix de coco, du lait partout. Ravalant sa salive, elle se souvenait des moindres détails, des foutus détails à la con qui lui perforait la gorge de plus belle. Mon Dieu, quand es ce que la douleur s'arrête ? Ce soir là, elle avait courut l'isolée dans la salle de bain, elle avait sortie la trousse à pharmacie & des médicament dont le nom lui était imprononçable & elle était restée frustrée devant cette boite, son téléphone à la main, hésitante. Elle avait explosé, mais pas en sanglots, ça aurait été trop facile de pleuré encore. C'est a croire que ce Don Juan était le pire des salops. Elle sourit, Don Juan, c'était idiot comme mot, c'était pourtant pas la première fois qu'elle faisait fausse route, surtout que cette fois ci elle c'était forcée à y croire parce qu'au fond d'elle elle savait bien que ça finirait comme ça. Elle avait seulement pas prévue d'y croire vraiment finalement. Elle avait pas prévue la douleur finale, ni qu'il choisisse cette autre fille si proche d'elle. Alors cet après midi là, allongée dans l'herbe, elle a fermer les yeux & elle a penser à autre chose faute de mieux.

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 10:28

Chapitre 61 : viens mon ange retracer le ciel.

Ses bagages étaient aussi lourde que le poids des maux qui lui restaient sur le c½ur. Elle fuyait encore, ça faisait longtemps. Elle aurait préférer que tout cela se passe autrement, mais c'est à croire que Dieu y est pour quelque chose là dedans, le bonheur, elle y touche et il s'effrite. Elle s'assit un instant sur l'un de ses sièges d'aéroport ou la famille viens attendre ou dire au revoir aux proches. Ici personne ne risquait de l'attendre, personne ne parlait français, elle ne connaissait rien ni personne ici, mais ici au moins elle était loin de la douleur dérangeante d'un trop grand amour. Et dire qu'il y a encore sept heure il était la devant elle, il y a encore sept heure il lui tenait les mains en la suppliant de ne pas partir, il y a sept heure elle a faillit se jeter à son cou en pleurant mais elle a préférer se tenir droite et fière, elle a préférer lui dire non, non je ne resterais pas encore, non, non je ne peux plus tenir ici, et non, je ne m'excuserais pas de partir.. Si tu m'aime, oh si tu m'aime comme tu le dis alors ce sera à toi de venir me retrouvée, sans elle. Mais maintenant, es-ce que se serait correcte si elle larguait les vans, si elle pleurait une bonne fois pour toute ici, dans cet aéroport ? La question la tracassait, elle avait envie de faire demi-tour, mais ce serait de la lâcheté, n'es ce pas ?
Elle finie par sortir de là, s'alluma une clope, sa première depuis... depuis rien. Elle n'avait jamais fumer avant, mais elle avait eu envie d'essayer d'innombrables fois quand ça n'allait pas, et aujourd'hui devais être le dernier jour de tout ce qui n'avait pas pu aller.
-<<Dis James, demain tu l'épousera ou bien es ce que tu viendra me rejoindre?
-...
-D'accord, alors adieu James.
-A demain Élise.>>
C'était leurs derniers mots avant qu'elle ne lui tourne le dos pour partir, elle se demandait encore s'il avait dit ça pour qu'elle reste ou pour mentir encore.. Elle se posait tant de questions sur eux. Mais la question qui la perturbais le plus était pourquoi ? Pourquoi après quatre ans, quatre longues années d'amour intense il n'avait pas quitter sa première petite amie pour rester avec elle, pourquoi l'avait il garder elle si il voulait épouser sa petite amie, quel rôle jouait elle dans sa vie alors? La maitresse ?
Elle jeta sa cigarette devant le taxi dans le quel elle monta. Elle ne savait pas quel direction prendre & dit sur un ton hésitant : <<New.. New York city... please.>>
Elle pleura.

Chapitre 61 : viens mon ange retracer le ciel.

# Posté le samedi 26 juillet 2008 17:05

Chapitre 60 : Elle pensait faire le bon choix.

Chapitre 60 : Elle pensait faire le bon choix.
Elle finit par se calmer, du moins juste le temps de ranger les photos. Ses joues étaient humides et son teint blafard. Le téléphone sonnait, elle le débrancha d'un geste vif pour s'étendre sur le lit froid.
Le plafond blanc semblait s'écrouler, l'étouffer, lui mentir aussi... Seule, Florence était seule. George, Alice, Émilien, la jeune femme d'Émilien... pas de petits enfants, plus de famille, pas d'amis, juste quelques voisins sans importance. Elle passa ses mains moites sur son front, tout ça l'avait perturbée d'un seul coup. Elle s'était toujours imaginée qu'elle vieillirait dans les bras de George, qu'Émilien lui ferait de beaux petits enfants aux quels elle ferait de bons gâteaux tous les week-end avant de les emmener se balader au parc, qu'elle chérirait. Elle pensait qu'au retour d'Alice, celle ci se serait trouver un homme fort, qui l'aurait combler d'amour. Elle avait imaginer tous les prochains anniversaires à venir : les vingt-trois ans d'Alice, les vingt-sept ans d'Émilien, les vingt-cinq ans de Clémentine, la femme d'Émilien, les cinquante-deux ans de George et ses quarante-neuf ans à elle. Le cadeau d'Alice était caché sous le lit, son anniversaire était dans un moi, le trois octobre précisément à treize heure trente deux. C'était une longue robe rouge ornée de dentelles blanches sur le décolleté, et une ceinture sur le bas ventre, les yeux verts sous les cheveux bruns de sa filles auraient rendu fou Anthonin, un garçon plutôt grand, au visage doux, et fort, les yeux orangés et les cheveux châtains en bataille. Oui, Florence avait toujours imaginer sa vie et celle de sa petite famille mais aujourd'hui elle était seule et tous ses projets tombaient à l'eau, d'ailleurs il fallait qu'elle appel les quelques amis de ses enfants, qu'elle prévoie les enterrements. Et si le corps d'Alice ne pouvait pas être rapatrier ?!
Le matelas semblait l'enveloppée, lui murmurer que tout allait s'arranger. Florence ne le voyait pas de cet ½il là.
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# Posté le mercredi 25 juin 2008 13:40

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 10:18