Chapitre 61 : viens mon ange retracer le ciel.

Ses bagages étaient aussi lourde que le poids des maux qui lui restaient sur le c½ur. Elle fuyait encore, ça faisait longtemps. Elle aurait préférer que tout cela se passe autrement, mais c'est à croire que Dieu y est pour quelque chose là dedans, le bonheur, elle y touche et il s'effrite. Elle s'assit un instant sur l'un de ses sièges d'aéroport ou la famille viens attendre ou dire au revoir aux proches. Ici personne ne risquait de l'attendre, personne ne parlait français, elle ne connaissait rien ni personne ici, mais ici au moins elle était loin de la douleur dérangeante d'un trop grand amour. Et dire qu'il y a encore sept heure il était la devant elle, il y a encore sept heure il lui tenait les mains en la suppliant de ne pas partir, il y a sept heure elle a faillit se jeter à son cou en pleurant mais elle a préférer se tenir droite et fière, elle a préférer lui dire non, non je ne resterais pas encore, non, non je ne peux plus tenir ici, et non, je ne m'excuserais pas de partir.. Si tu m'aime, oh si tu m'aime comme tu le dis alors ce sera à toi de venir me retrouvée, sans elle. Mais maintenant, es-ce que se serait correcte si elle larguait les vans, si elle pleurait une bonne fois pour toute ici, dans cet aéroport ? La question la tracassait, elle avait envie de faire demi-tour, mais ce serait de la lâcheté, n'es ce pas ?
Elle finie par sortir de là, s'alluma une clope, sa première depuis... depuis rien. Elle n'avait jamais fumer avant, mais elle avait eu envie d'essayer d'innombrables fois quand ça n'allait pas, et aujourd'hui devais être le dernier jour de tout ce qui n'avait pas pu aller.
-<<Dis James, demain tu l'épousera ou bien es ce que tu viendra me rejoindre?
-...
-D'accord, alors adieu James.
-A demain Élise.>>
C'était leurs derniers mots avant qu'elle ne lui tourne le dos pour partir, elle se demandait encore s'il avait dit ça pour qu'elle reste ou pour mentir encore.. Elle se posait tant de questions sur eux. Mais la question qui la perturbais le plus était pourquoi ? Pourquoi après quatre ans, quatre longues années d'amour intense il n'avait pas quitter sa première petite amie pour rester avec elle, pourquoi l'avait il garder elle si il voulait épouser sa petite amie, quel rôle jouait elle dans sa vie alors? La maitresse ?
Elle jeta sa cigarette devant le taxi dans le quel elle monta. Elle ne savait pas quel direction prendre & dit sur un ton hésitant : <<New.. New York city... please.>>
Elle pleura.

Chapitre 61 : viens mon ange retracer le ciel.
# Posté le samedi 26 juillet 2008 17:05

Chapitre 60 : Elle pensait faire le bon choix.

Chapitre 60 : Elle pensait faire le bon choix.
Elle finit par se calmer, du moins juste le temps de ranger les photos. Ses joues étaient humides et son teint blafard. Le téléphone sonnait, elle le débrancha d'un geste vif pour s'étendre sur le lit froid.
Le plafond blanc semblait s'écrouler, l'étouffer, lui mentir aussi... Seule, Florence était seule. George, Alice, Émilien, la jeune femme d'Émilien... pas de petits enfants, plus de famille, pas d'amis, juste quelques voisins sans importance. Elle passa ses mains moites sur son front, tout ça l'avait perturbée d'un seul coup. Elle s'était toujours imaginée qu'elle vieillirait dans les bras de George, qu'Émilien lui ferait de beaux petits enfants aux quels elle ferait de bons gâteaux tous les week-end avant de les emmener se balader au parc, qu'elle chérirait. Elle pensait qu'au retour d'Alice, celle ci se serait trouver un homme fort, qui l'aurait combler d'amour. Elle avait imaginer tous les prochains anniversaires à venir : les vingt-trois ans d'Alice, les vingt-sept ans d'Émilien, les vingt-cinq ans de Clémentine, la femme d'Émilien, les cinquante-deux ans de George et ses quarante-neuf ans à elle. Le cadeau d'Alice était caché sous le lit, son anniversaire était dans un moi, le trois octobre précisément à treize heure trente deux. C'était une longue robe rouge ornée de dentelles blanches sur le décolleté, et une ceinture sur le bas ventre, les yeux verts sous les cheveux bruns de sa filles auraient rendu fou Anthonin, un garçon plutôt grand, au visage doux, et fort, les yeux orangés et les cheveux châtains en bataille. Oui, Florence avait toujours imaginer sa vie et celle de sa petite famille mais aujourd'hui elle était seule et tous ses projets tombaient à l'eau, d'ailleurs il fallait qu'elle appel les quelques amis de ses enfants, qu'elle prévoie les enterrements. Et si le corps d'Alice ne pouvait pas être rapatrier ?!
Le matelas semblait l'enveloppée, lui murmurer que tout allait s'arranger. Florence ne le voyait pas de cet ½il là.
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# Posté le mercredi 25 juin 2008 13:40
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 10:18

Chapitre 59 : Même pas peur du grand méchant loup.

Chapitre 59 : Même pas peur du grand méchant loup.
Depuis l'enterrement de George, le départ d'Alice, et les fiançailles d'Émilien ; Florence était au bord de la crise de nerfs, elle était à bout de tout. George lui manquait terriblement à vrai dire. Alice ne lui avait toujours pas téléphoner & avec toutes les fusillades à la télé il y avait de quoi se faire un mauvais sang. Émilien lui, passait la voir de plus en plus rarement. Assise devant un ramassis d'enveloppes remplie de photos de leurs familles, aujourd'hui éparpillée hélas, à ras bord, Florence, les yeux bordés de larmes en arrivait au point finale quand le téléphone sonna. Elle décrocha, baissant le son de la télé qui montrait des images de la guerre, elle aperçue soudain une silhouette familière se faisant fusiller, la voix au téléphone annonça d'un ton sec : << Madame Risorange, votre fils Émilien & sa femme ont eu un grave accident, ils sont mort sur le coups, leurs belle-mère les a identifiée...>>. Voilà que Florence était seule pour de bon. Elle jeta le téléphone droit dans l'écran qui éclata, puis se laissa tomber sur le sol en attrapant la nappe de la table qui fit voltigé les souvenirs heureux. << George, qu'avons nous fait ? >> répétait - elle, anéantie.


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# Posté le mercredi 18 juin 2008 12:44
Modifié le mercredi 25 juin 2008 13:41

Elle qui voulait tant le voir.
Le jour & la nuit, la nuit & le jour.
& parfois même entre temps.
# Posté le lundi 02 juin 2008 15:39
Modifié le vendredi 25 juillet 2008 12:42

Chapitre 58 : Il y a des salops qui brisent le coeur des femmes.

Qu'es ce que je t'ai fais pour que tu t'oppose à moi comme aujourd'hui ? Pourquoi tu pars sans me donner une seule bonne raison de rester là sans toi ? Pourquoi tu lâche ce sourire maladroit en me regardant sur le bord de la route ? Pourquoi j'ai l'impression que toi aussi tu as tout repris dans la gueule ? _______'_llll_____
J'avais mis du temps, j'avais oublier & puis la marée haute, une vague & tout est là. J'ai retrouver une vidéo de nous. Nous le savons tous les deux, nous avons changer avec le reste. Tu te souviens pourtant ? J'espère que tu te souviens, c'est important alors ne t'oppose pas à moi, ne t'oppose pas à nos souvenirs, aux champs de blé, à ma mezzanine, à mon ours en peluche d'un mètre de poussière, aux bonbons en forme d'hamburger, à ma piscine à deux boudins, à nos vélos, skate board, & compagnie. Ça doit rester dans un coin de ta tête & te faire le même effet qu'à moi, ça doit te remplir le c½ur de joie quand tu te sent seul, il faut que toi aussi parfois tu puisses être nostalgique sans rejeter la faute sur moi, il faut que quelque chose te manque des fois, il faut que ça soit moi. Même si aujourd'hui nous savons que tout à changer, que tout nous séparent, il ne faut pas s'oublier. _________________________________________________________ll__l

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Chapitre 58 : Il y a des salops qui brisent le coeur des femmes.
# Posté le dimanche 01 juin 2008 13:22